10 nov.
2021
21h
salle

PETER VON POEHL + LAETITIA SHERIFF

Pop | rock
Votre billet acheté pour le 19 juin (club Panorama sur le toit de la base sous-marine)
reste valable pour le 10 novembre.
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Quelques semaines avant le confinement, Peter von Poehl atterrit un peu par hasard avec sa famille, dans le village de Saint-Forget. Là, il va installer le contenu de son home studio. En résulte ce cinquième album qui retourne aux sources de Peter tout en renouvelant sa proposition musicale : ces petites trouvailles que l’on n’entend que chez lui, cette mélancolie toujours détournée par un humour paisible, l’onirisme comme outil poétique. Et des chansons comme autant d’instantanés, des Polaroïds mis en musique. Et puis, dans Memories from Saint-Forget, il y a ce retour à la guitare.

Entre splendide ritournelle, orchestration luxuriante, folk changeant, cuivres malicieux, Peter, se laisse porter par les mélodies et les mots, une œuvre confectionnée petit à petit (entre l’automne 2018 et le printemps 2020), avec délicatesse, jalonnée de références visuelles.

Le plus parisien des musiciens suédois cultive son jardin. Un jardin où il fait bon s’allonger, où la musique nous fait (re)vivre par son insoutenable légèreté.

> Ecouter ou voir le clip Behind The Eight Ball : https://petervonpoehl.lnk.to/EightBallFA

 

Figure discrète du rock indé en France, Laetitia Shériff sort “Stillness”. Un superbe quatrième album rempli de pépites indie rock, quelque part entre PJ Harvey et Shannon Wright. Dix titres enregistrés dans les conditions du live à Rennes, sa ville d’adoption, sur lesquels le talent côtoie l’émotion. Un “album à guitares” comme elle le qualifie, et un appel à l’union, à l’insurrection des consciences et à la solidarité. Sur cet album taillé pour la scène, Laetitia Shériff s’entoure une nouvelle fois de Thomas Poli (Montgomery, Dominique A, ESB) aux guitares et au synthétiseur analogique et de Nicolas Courret (Bed, Headphone, Eiffel) à la batterie.

Un disque en clair-obscur : colère et apaisement sont les deux faces du même visage. Il a fallu du temps pour polir ce disque-là : poser son fardeau, se reposer, reprendre son souffle, avant d’assembler les chansons comme on construit un feu.