30 mai
2022
21h
salle

DAKHABRAKHA concert pour l’Ukraine

musique du monde

Le VIP/Les Escales, Le Théâtre scène nationale de Saint-Nazaire et Athénor présentent

Dakhabrakha – concert de soutien pour l’Ukraine

(recette reversée à l’AMC – Don financier supplémentaire possible sur place le soir du concert)

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Avec Alambari, le septième album du groupe, le quatuor de musicien.ne.s originaires de Kiev, incarne avec force et conviction une musique du partage à la croisée de plusieurs civilisations.

Leur nom résonne comme une formule magique. DakhaBrakha signifie « donner/prendre » en ukrainien. Ce nom sonne comme le symbole d’une offrande de sonorités atypiques, une identité musicale construite grâce à la maîtrise d’une dizaine d’instruments issus des quatre coins du monde (darbouka, tabla, didjeridoo, garmon, buhay, zhaleika…). Créatif sans limites, le groupe se nourrit d’innombrables influences aux confins de l’Orient, de l’Occident, des Balkans, de l’Afrique… pour une musique totalement libre, sans frontières. Des polyphonies slaves à la transe musicale, le quatuor alterne sans hésiter les douces accalmies et les coups d’archets rageurs. Olena, Iryna, Marko et Nina modernisent un héritage musical colossal, et livre une expérience tout aussi visuelle, en arborant fièrement longues robes, riches colliers et imposantes toques de fourrure noire.

Ce qui en découle ne ressemble à rien d’existant : une transe d’une beauté sidérante, résolument libre et engagée.

Un mot de Dakhabrakha :

” Ce qui se passe en Ukraine actuellement – cette guerre de la Russie pour détruire l’Ukraine – c’est une catastrophe pour tout le monde démocratique, toute l’humanité, pas seulement pour l’Ukraine. Mais l’Ukraine se bat toute seule avec ce monstre. Par conséquent, nous avons besoin d’aide pour gagner ce combat, pour protéger les réfugiés, pour obtenir des armes, des médicaments.

Notre concert est un témoignage du crime militaire des troupes russes, de la catastrophe humanitaire causée par l’armée russe, des morts horribles de la population civile à Kharkiv, Marioupol, Chernihiv, Sumy, Bucha, Gostomel et de nombreuses autres régions du pays.

Mais en même temps, cette soirée est un hymne à nos défenseurs et au peuple ukrainien, qui se tiennent courageusement et retiennent ce mal. Nous sommes ici aujourd’hui parce que nous sommes des musiciens et des artistes. Il est très important pour nous de ressentir du soutien et de la solidarité avec l’Ukraine. Le peuple ukrainien est devenu une victime de l’agression russe, mais en même temps il est un héros de la résistance. Parce que les esclaves ne peuvent pas vaincre les gens libres. » Dakhabrakha

Extraits de presse :

“Un bel envoûtement, l’hallu totale un vrai choc durable, la sensation d’avoir trouvé une musique tradi-moderne, à la fois ancestrale (les instruments, les polyphonies traditionnelles) et neuve (les rythmes de transe, l’influence du hip-hop). De la musique techno, tribale et hors du temps, aussi bonne qu’une rave dans un champ au milieu de nulle part, et au cœur de tout.” LES INROCKS

“Si les polyphonies aiguisées des demoiselles s’enracinent dans l’authenticité ancestrale, rythmes et instrumentation (violoncelle, djembé, accordéon, clavier…) troublent repères et frontières pour des transes empruntées à l’Orient, à l’Afrique , à l’Inde autant qu’aux Balkans.” LE MONDE

“Le groupe ukrainien Dakhabrakha constitue l’une des plus surprenantes performances des Trans Musicales. Les Dakhabrakha font figure de grands manitous d’Europe de l’Est. Les voix se mélangent, s’entrelacent, fusionnent pour créer un chant incroyablement beau et puissant. ” LE FIGARO

“Intrigué par leurs costumes traditionnels – longues robes blanches et toques de fourrure pour elles, robe de prêtre orthodoxe pour lui -, le public des Transmusicales est resté pour les voix puissantes qui s’entremêlent, les coups d’archet rageurs et les douces accalmies. Il a communié pendant une heure avec la cause ukrainienne du moment, colportée par un groupe qui à lui seul porte toute l’ouverture progressiste que les manifestants de la place de l’Indépendance réclament.” LIBÉRATION