En trois albums (Essam, le 4ème, sort en janvier), Imarhan est devenu un emblème de la nouvelle génération Touareg, célèbrant le quotidien de l’ardente jeunesse, entre l’immensité du désert et la vie citadine. Le son du groupe reflète leurs influences plurielles : les cinq jeunes musiciens originaires de Tamanrasset façonnent un univers où guitares hypnotiques, grooves rock et percussions sahariennes s’entremêlent pour vous offrir une transe sensorielle.
Menés par leur charismatique leader vocal, Imarhan déploie une performance captivante qui promet d’électriser le VIP. Une symbiose rare issue à la fois de leurs racines ancestrales, de balades D’Afrique sub sahariennes et de riffs de guitares.
Leur songwriting a quelque chose d’universel, on y parle de nature, d’espoir et de lutte, au travers de choeurs envoûtants et de poésie des grands espaces.
Power trio angevin, Gondhawa développe un brassage entre la folie du rock psyché, la beauté de mélodies d’inspiration orientale et l’énergie du garage. Ils disent venir d’un monde nommé Gondhawa où la langue, le gondhawii, se veut universelle et emprunte des sonorités du Moyen-Orient, d’Asie, d’Europe et d’ailleurs.
En ressort une musique sincère et singulière guidée par l’héritage et l’amour du rock des 70’s, complétée par une furieuse tendance au mélange et à l’exploration via l’ajout d’instruments traditionnels comme le sanxian, luth d’ori-gine mongol, ou encore l’incorporation d’une guitare mi-crotonale les rapprochant de groupe tel que King Gizzard and the Lizzard Wizard ou Flamingods.