Soirée grand format !
L’alvéole 14 de la base sous-marine se transforme en salle de concert géante le temps d’une soirée hors norme : un soir, deux salles, huit groupes… déambulez entre le VIP et le LIFE au gré de vos envies ! Voici les premiers noms.
22 ans de carrière. Des dizaines de milliers de kilomètres au compteur du Tour Bus qui les a amené aux quatre coins du monde, faisant découvrir leur musique, roots et engagée au plus grand nombre.
Souvent réduit à la posture de « groupe de reggae », DANAKIL a su s’affranchir des codes pour livrer des chansons qui pour certaines sont devenues des « classiques », traversant les générations, et accumulant des millions de streams sur les plateformes actuelles.
Le groupe a su imposer son empreinte singulière, frappée du sceau de l’indépendance et du militantisme, avec un groove naturel permettant de soutenir au mieux les paroles tranchantes de Balik, chanteur historique du collectif DANAKIL.
Billie, 23 ans, mêle héritage anglais et sensibilité française : du rock nerveux aux mots tendres, de l’élan à la fragilité. Elle grandit entre la dream pop des Cocteau Twins, le post-punk de Joy Division, l’audace du The Velvet Underground, et les voix de France Gall ou Françoise Hardy.
Elle affine sa technique, écrit en français et façonne un rock au féminin, entre voix claire et guitares saturées.
Avec son nouvel EP « À ce que les autres pensent de moi », Billie livre un projet intime et générationnel sur l’identité, le regard des autres et les traces du passé , ou comment on se construit, entre blessures discrètes et souvenirs persistants.
Violet Indigo est une artiste franco-américaine, partageant sa vie entre Paris et Rouen. Chanteuse, compositrice, productrice et DJ, sa musique est judicieusement agenre : ici, la différence est la norme. Insaisissable caméléon futuriste entre Hip-Hop, Breakbeat et Pop, Violet Indigo tente ainsi de vous extirper de la morosité ambiante pour vous emmener, le temps d’un instant, vers un avenir plus radieux.
Loin du cliché de la diva pop et seule sur scène, Violet Indigo, accompagnée de ses platines, nous transporte dans son univers aussi inclusif que personnel.
Sa collection de dramas pop sonores est une invitation à se battre pour remettre de la couleur, de la légèreté et de la détermination dans la solitude paradoxale de l’hyper-connectivité obligée.
Les 4 musiciens de Taalkimia font naitre une alchimie sonore où fusionnent la musique traditionnelle indienne, africaine, cubaine et tribale avec la trance et la techno !
La sitar illumine de mélodies envoûtantes les rythmiques tribales et électroniques (machines, claviers, didgeridoo). Les percussionnistes donnent la couleur et l’émotion à cette musique, proche de la transe tribale. Sans frontières, ce mélange s’inspire des musiques traditionnelles tout en utilisant la puissance des musiques électroniques qui amènent la touche dancefloor à cette fusion musicale. Taalkimia suit le sillon tracé par des groupes comme Hilight Tribe ou La P’tite fumée, en défendant un son bien à eux. Un show plein de bonnes vibrations, au tempo soutenu qui vous fera voyager et danser ! Leur 1er album est sorti en juin dernier.
Le groupe signe aujourd’hui un retour aussi inattendu que furieusement excitant ! Groupe majeur des années 2010, ils ont signé avec Hey You un tube générationnel, hymne pop électrisant devenu culte et véritable bande-son d’une époque.
Après dix ans d’absence, Pony Pony Run Run revient avec une énergie folle et ouvre un nouveau chapitre : nouveaux titres, hits emblématiques et un tout nouveau show au final explosif, pensé pour rallumer les foules.
Pony Pony Run Run retrouve la route pour une tournée fleuve qui n’a qu’un seul objectif : faire danser les foules, avec l’un des retours les plus attendus de la pop française.
Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, Michel Hubert n’a ni 80 ans ni les cheveux blanc. Il ne fait ni de la guitare ni du piano et il ne chante ni « Les lacs du Connemara » ni « La groupie du pianiste ». En réalité, il est à l’opposé de tout ce que vous imaginez. Imprévisible et versatile son imagination est sans limite. Un seul mot d’ordre : la Fiesta !
Michel Hubert c’est la tempête après le calme, le feu après la fumée. Devant les foules il se transforme et le public se transcende. Roi du spectacle, il met en scène ses morceaux grâce à des décors et costumes uniques. Véritable tourbillon d’énergie, impossible de rester stoïque !
L’univers de Karelle Tremblay mêle spoken word et pop alternative, entre mélodies vaporeuses et textes viscéraux. Dans ses chansons, Goodbye Karelle raconte l’amour qui éclate, la solitude qui colle, les souvenirs qui hantent. Sa voix grave et incarnée explore les zones troubles de l’identité, du genre, du désir. Goodbye Karelle écrit comme on tient un journal secret, compose comme on reconstruit sa mémoire, dans un geste aussi fragile que radical. À l’instar d’autres figures libres issues de la scène québécoise, Goodbye Karelle déconstruit les formats classiques et mêle musique, image et mise en scène de soi. Un minimalisme cinématographique et une intensité émotionnelle rare habitent chaque morceau.